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Rouleau-Dick Michel

Michel Rouleau-Dick

Étudiant au doctorat en droit public international
Sciences humaines, 2012

Qui a gagné, en Finlande en 2018, le prix de la meilleure thèse de maîtrise sur la question du développement ? Michel Rouleau-Dick, un diplômé en Sciences humaines du Cégep de Rivière-du-Loup ! Le natif de Saint-André-de-Kamouraska s’est ainsi distingué grâce à ses recherches sur l’aspect légal des migrations liées aux changements climatiques, particulièrement dans la région du Pacifique.

Pendant son baccalauréat en affaires publiques et en relations internationales à l’Université Laval, l’étudiant a eu la chance d’aller se spécialiser en droits de la personne à l’Âbo Akademi University, à Turku, la ville de naissance de Saku Koivu. Ayant adoré l’expérience et la Scandinavie, il a alors postulé pour une maîtrise en droit au pays de Nokia. Cet escrimeur de compétition, qui avait gagné le Prix de l’implication en Sciences humaines au Cégep, y travaille présentement sur sa thèse de doctorat sur le même sujet, brûlant d’actualité.

Quel est le meilleur souvenir que vous conservez de votre passage au Cégep ?
J’ai commencé à m’investir davantage au sein de mon programme durant la grève du Printemps érable. C’est à ce moment que je me suis découvert une passion pour mieux comprendre le monde et pour essayer de l’améliorer. J’ai aussi eu la chance de tisser des liens avec plusieurs de mes collègues en Sciences humaines pendant cette période.

Quel type d’étudiant étiez-vous ?
J’étais assez studieux, sans toutefois l’être assez pour gagner des bourses. J’entrais habituellement dans le groupe de ceux qui avaient de bonnes notes, mais sans me démarquer énormément. Mes notes et ma participation variaient en fonction de mon intérêt pour le cours.

Dans quel coin du Cégep avions-nous le plus de chances de vous trouver ?
Le local des Sciences humaines, à égalité avec le celui de babyfoot et le Carrefour.

Quel enseignement reçu au Cégep vous sert encore aujourd’hui ?
L’amour des sciences humaines. Mes deux ans au Cégep m’ont vraiment fait découvrir l’étendue des sciences humaines. C’est en étudiant les différentes facettes de l’humain et de son environnement qu’on se rend compte de l’infinie complexité de ce qui nous entoure, et cette curiosité a guidé mon parcours depuis. Même si je n’ai malheureusement plus le temps d’explorer toutes les disciplines, je continue de m’intéresser aux nombreux liens entre mon domaine (le droit international) et d’autres sciences, comme la géographie ou la sociologie. En fait, j’aimerais remercier tous les professeurs de sciences humaines de m’avoir transmis leur passion.