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Laliberté Jocelyn

Jocelyn Laliberté

Animateur de foule
Gestion et intervention en loisir, 2001

Quand il y avait un micro quelque part, au Cégep, il y avait de bonnes chances que Jocelyn Laliberté soit derrière. Ou à côté. Au bout du fil, en tout cas!

Pendant ses trois années d’études, le natif de Lévis a animé autant des défilés de mode que des cérémonies de remise de bourses, en plus de monter des numéros d’humour pour la finale locale de Cégeps en spectacle. « J’ai toujours aimé me donner en spectacle », confesse ce boute-en-train, qui payait une partie de ses études en amusant la clientèle rock de la Broue Bar et en se transformant en G.O. l’été pour un Club Med de la Côte d’Azur.

Aujourd’hui, Jocelyn Laliberté est l’un des animateurs de foule les plus convoités à Montréal. Des Enfants de la télé aux Dieux de la danse à Belle et Bum, en passant par les galas Artis, Olivier et Gémeaux, il a comme mission de divertir le public qui assiste aux tournages. « Mon but est de rendre l’expérience la plus mémorable possible pour les spectateurs. Je dois aussi les mettre à l’aise sur ces plateaux impressionnants, afin qu’ils paraissent les plus naturels possibles à l’écran », résume cet artisan de l’ombre, qui se garde toutefois bien de commander des applaudissements forcés.

C’est à l’émission Juste pour rire en direct qu’il a décroché son premier contrat, il y a plus de quinze ans. Il aura ensuite réchauffé le public des galas du festival d’humour pendant trois ans. « C’était mon rêve qui se réalisait! J’étais un grand admirateur de ce festival », souligne ce créateur d’ambiances, qui aura même eu la chance de présenter un spectacle extérieur de Rachid Badouri devant 100 000 personnes. « Le moment le plus intense de ma carrière! » note-t-il.

Si ses études en loisir ne l’ont pas mené vers un emploi dans ce domaine, les compétences qu’il y a développées lui servent dans sa compagnie de production vidéo, B2TEK Productions. « L’organisation de mes affaires me vient beaucoup de mon DEC. Mes études m’ont également aidé à développer ma créativité », souligne celui qui donnait aussi de bonnes performances dans la piscine, à l’époque, en tant que nageur pour les Portageurs.

De l’arrière de la caméra au devant, il n’y a bien qu’un pas. Cet entertainer ne compte toutefois pas le franchir. « La lentille de la caméra me gèle. Je suis meilleur quand elle ne me pointe pas. »